Il est l’auteur du dossier « Les comptes de la Sécurité Sociale et le redressement des finances publiques » paru dans la revue Commentaire du 12 mars. La Sécurité sociale, sur neuf ans — de 2017 à 2025 —, c’est 5 000 milliards de dépenses. Ces deux tiers, précisément parce qu’ils sont subventionnés, causent l’essentiel du déficit de la Sécurité sociale. Depuis 1945, la Sécurité sociale doit être intégralement équilibrée par des impôts et des cotisations. Nous sommes en contact étroit pour porter ce message : on cache aux Français que la dette publique est composée d’au moins 50 % d’insuffisance de financement de prestations sociales trop généreuses.