Après des menaces répétées de Donald Trump d’intervenir militairement si la répression du mouvement de contestation en Iran – qui aurait fait des centaines de morts – se poursuivait, le régime iranien a riposté lundi 12 janvier en faisant descendre dans les rues des milliers de ses partisans dans la capitale.
L’Iran mène « une guerre sur quatre fronts, une guerre économique, psychologique, une guerre militaire contre les États-Unis et Israël, et à présent une guerre contre des terroristes », a lancé le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, devant les manifestants, alors que réapparaissaient, comme au plus fort de la Révolution islamique, en février 1979, les banderoles « Mort à Israël, Mort à l’Amérique ».
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