«Depuis un an, l’ambiance au Kennedy Center est épouvantable. Beaucoup de mes amis disent qu’ils n’y remettront plus les pieds tant que le nom de Trump sera inscrit sur la façade.»Jack Firestone est un mélomane en colère, ancien administrateur d’orchestres, assidu du Kennedy Center depuis 2002. Ce conseiller financier à la retraite avait ses habitudes dans le temple de la culture à Washington. «Pénétrer dans le hall, entouré de photos de Trump, ça fait mal», confie au Temps celui qui court le monde d’un opéra à l’autre. «Maintenant, on se demande à quel moment le buste de Kennedy va être dégagé…»