Qamishli (Syrie), correspondance particulière. Malgré les conditions difficiles et des tensions toujours palpables, les commerces sont largement ouverts et la vie suit son cours. L’espoir renaît même à l’idée d’imaginer la fin des pénuries causées par près de quinze années de guerre. Même son de cloche chez ce pâtissier originaire d’Alep qui tient boutique proche du souk dans le centre-ville : » La paix et la sécurité sont les deux seules choses dont nous avonsbesoin aujourd’hui. Si Dieu veut, nous vivrons ensemble, toutes communautés confondues et la prospérité reviendra...