Quand des élèves de son collège lui ont confié qu’un de ses collègues les violait, Marie-Pierre a eu du mal à les croire. » Elle a encouragé les enfants à porter plainte, une enquête a été ouverte, la presse s’en est mêlée. Depuis, « c’est comme si c’était moi la coupable », explique la professeure d’EPS. Mais si c’était à refaire… « Je le referais, dit-elle. Depuis le temps que dure sa bagarre administrative et judiciaire, ce chirurgien orthopédique y a pourtant laissé des plumes.