Impossible de le nier, je ne me sens pas bien. Les joueurs, soucieux de leur santé, ne veulent plus me voir. Souvent, ils me rendent fou, mais là, ils me manquent. Frustration, rage, sentiment d’inutilité, de stérilité, d’inefficacité, en un mot de néant! Et quand, devant mon écran, je vois mon équipe en difficulté perdre contre le rival grand frère albanais, je ne peux que m’en référer à Corneille: «Ô rage, ô désespoir!
Source: La Liberte November 13, 2020 13:07 UTC