Nicole Smolski : Nous attendions une mobilisation exceptionnelle, à la hauteur du ras-le-bol des praticiens hospitaliers, et elle se confirme. Les médecins sont appelés à poursuivre leur mouvement tous les soirs et toutes les nuits qui viennent. > À (re) lire : Les anesthésistes désertent de plus en plus les hôpitaux publicsQuel est le secteur hospitalier le plus touché ? Je voudrais rappeler que les médecins hospitaliers sont fiers de leur métier et que c’est cette fierté qui a besoin d’être encouragée. Nous demandons aussi de pouvoir consacrer 20 % de notre temps de travail à la recherche et à l’enseignement.
Source: La Croix September 26, 2016 14:55 UTC