À l’occasion de l’examen au Sénat de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir s’ouvrant mardi 20 janvier, de nombreux amendements vont être discutés plaidant pour une clause de conscience élargie aux personnels non soignants. Trois pistes sont avancées. La première concerne le droit français et demande de s’inspirer de l’exemple de l’IVG, les deux autres concernent le droit européen et invitent à se conformer à ce dernier. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix January 16, 2026 15:48 UTC