Sur l’une des doubles pages de ce beau livre, la majesté du fleuve Xingu, qui traverse les terres amérindiennes du Brésil. Un arbre déploie ses branches, sur lesquelles trois enfants grimpent et se balancent, le sourire jusqu’aux oreilles, sans aucune crainte de l’eau et du vide. Richesse culturelleBien sûr, on pourrait raconter la menace constante que vivent ces populations autochtones, sous la pression d’intérêts agricoles et plus largement économiques, avides d’exploiter la forêt amazonienne. C’est évidemment la trame de fond. Mais le livre offre bien autre chose.
Source: La Croix November 16, 2020 15:11 UTC