Certes, à l’intérieur aussi, un cri monte, mais enfin j’ai l’impression qu’on le pousse pianissimo alors qu’il devrait être fortissimo. Certes, les fidèles laïcs auraient trouvé l’addition un peu salée, comme en ce moment, mais en fait la démarche aurait été – et elle l’est – purificatoire. Alors aujourd’hui, du fait du coronavirus, il n’y aurait plus de bons chrétiens, stricto sensu ? Peut-être qu’un millième de millimètre – ce que mesure le coronavirus – aidera à arrêter ce théâtre divin, comme Philippe Martin l’a défini. littéralement le titre de l’encyclique sur l’écologie), que ce virus est aussi notre frère, comme la mort.
Source: La Croix March 22, 2020 08:26 UTC