Un discours que les fournisseurs lésés du grand magasin parisien (4e arrondissement) entendent ad nauseam depuis plus d’un an. 50 000 euros d’impayésPour Vincent Morio, le codirigeant de la PME, ce départ a pourtant été un crève-cœur : « Flowrette, c’est une boutique que les clients appréciaient. » Avant que la machine ne s’enraye à mesure que les impayés s’accumulent à partir de septembre 2024, soit un an après le rachat du fonds de commerce du BHV Marais par la SGM. L’ardoise s’élèverait, selon Vincent Morio, à plus de 50 000 euros, « une somme importante pour une petite entreprise ». Et la particularité de ce contrat basé sur un encaissement pour compte de tiers justifie la procédure judiciaire en audience de consignation.
Source: L'Humanite February 06, 2026 00:02 UTC