Le film devient alors une bien dérangeante publicité pour un réchauffement climatique qui n’est pas compris pour ce qu’il est vraiment. Les deux axiomes sur lesquels reposent ce film sont donc assez simples : la positivité, c’est bien ; la négativité, c’est mal. Que désir et changement puissent être liés, c’est là une évidence qu’il n’est pas bien difficile d’éclairer. C’est peut-être ce qui est arrivé dans ce documentaire, où on finit même par entendre, incrédules, ces mots : « Ce qu’il y a de bien avec le changement climatique… ». Le résultat est clair : dans ce documentaire, c’est le changement climatique lui-même qui est rendu désirable.
Source: L'Humanite March 06, 2026 06:40 UTC