« C’est important pour nous de dire qui a été assassiné »« J’ai été impressionné par le courage et la dignité des familles de victimes », affirme Miguel M., un des onze prévenus. Ce « papa », dit aussi Jeanne Verhlac, qui « disait je t’aime, le matin, le soir et plusieurs fois par jour ». C’est aussi la voix brisée de Gabrielle, la fille de l’économiste Bernard Maris, qui pense à ce moment où les frères Kouachi sont entrés dans la salle de rédaction. « Charlie Hebdo, c’est le journal de la liberté »« C’est quelqu’un qui s’offusque quand on l’accuse de racisme. Des prévenus, tous soupçonnés d’avoir fourni un appui logistique aux terroristes et qui répètent n’avoir « rien à voir » avec ces attentats.
Source: La Croix September 11, 2020 18:33 UTC