Sourire timide et galabeya usée, Mahmoud Mohsen reçoit sur la banquette arrière de la voiture d’un ami, faute de mieux. En Égypte, on vit comme des mendiants. Il faut que je rentre à Gaza. » Originaire du camp de Jabaliya, dans le nord de l’enclave, l’homme de 65 ans a laissé sa famille derrière lui. « Jabaliya, Gaza, c’est toute ma vie, je veux y retourner et retrouver ma femme, mes enfants et mes petits-enfants », implore-t-il.
Source: La Croix February 23, 2026 17:39 UTC