La lueur d’espoir aura été de courte durée. Pour l’essentiel des deux millions de Gazaouis enfermés dans une enclave ravagée après deux années de guerre, la réouverture très limitée du poste-frontière de Rafah, dimanche 1er février, apparaît largement insuffisante. « C’est trop. Je n’ai plus d’énergie pour vivre », confie Samah Hamdan par WhatsApp. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ?
Source: La Croix February 04, 2026 17:31 UTC