ROMAN Dans les traces de Pierre Loti à Constantinople, Étienne de Montety a écrit un roman de l’ancien temps, un temps cher à son journal, Le Figaro, dont il dirige les pages littéraires. Comme il se doit, après une ultime campagne face aux insurgés du Rif, il y sacrifiera sa vie militaire, son mariage, jusqu’à sa capacité de création. Il se pourrait bien qu’ainsi il s’en tienne au rez-de-chaussée de son talent. C’est à peine s’il dépeint les sombres folies que creuse « l’amant noir » chez son héros. Si Montety pouvait se « mélenchoniser » un peu, lâcher ses chiens, quelle cavalcade ce serait…
Source: La Croix January 19, 2017 08:45 UTC