Ce joli récit d’une exploration aux confins paraît en poche. C’est la deuxième fois qu’il balaie des sujets immenses qui frappent les régions du monde où il vit (Un parfum de mousson, 2016, sur l’Asie du Sud-Est). Sur fond d’un récit sombre, Imbolo Mbue déploie des personnages solaires par leur humanité et leur flamboyante nostalgie de temps meilleurs. À travers l’incroyable et captivant récit d’un Australien décidé à restituer un crâne aborigène à sa tribu, John Danalis relate son approche d’un monde autochtone auquel il ne connaît rien. Et dénonce, par contraste, une modernisation forcée et la disparition d’un monde.
Source: La Croix July 16, 2021 14:21 UTC