Après la mort de Quentin Deranque, militant d’extrême droite à Lyon, les anathèmes du RN et des macronistes ont fleuri contre la gauche et l’antifascisme. Pas en reste, la ministre déléguée à l’Égalité femmes-hommes, Aurore Bergé, a déclaré dimanche 22 février au micro d’Europe 1/CNews/Les Échos que « LFI c’est de l’antisémitisme, LFI c’est un parti anti-France et LFI c’est un parti qui appelle et revendique ou assume une part de violence ». Le tout sans être reprise par les journalistes en plateau, pourtant chargés de garantir la véracité des assertions prononcées par les responsables politiques. Le terme « anti-France », apparu lors de l’affaire Dreyfus dans les milieux antisémites et généralisé sous Vichy pour qualifier LFI survient quelques jours après que la candidate macroniste à la mairie de Marseille, Martine Vassal, a repris la devise pétainiste lors d’un débat. « Pourquoi maintiendrait-il des candidats dans des villes où ils savent que le RN n’a aucune chance de gagner, et où LFI peut gagner ?
Source: L'Humanite February 22, 2026 18:44 UTC