Mais il prouve également que quelques pays, l’Allemagne, la Chine et les États-Unis, ont bien compris que l’agriculture et les semences étaient des domaines hautement stratégiques et qu’il fallait se préparer à la révolution qui s’annonce. Or, il me semble que la France n’a pas de modèle cohérent pour demain. Mais nous avons aussi besoin d’un appui plus marqué pour nous développer à l’international. Pour cela, il faudrait déjà que la France et l’Europe garantissent que les règles de concurrence soient les mêmes pour tous, ce qui est loin d’être le cas. Leur taille peut aider à faire avancer la science agricole et il ne faut pas avoir peur du progrès.
Source: La Croix October 17, 2016 12:22 UTC