Jean-Christophe Rufin : J’ai vécu le confinement chez moi, à la montagne, où j’ai choisi de vivre pour la liberté qu’elle donne. On le voit avec les nouveaux variants : la liberté rendue peut nous être reprise à tout instant. Jean-Christophe Rufin : « J’ai choisi l’aventure pour être seul face à moi-même »Pendant longtemps, l’espace entre totalitarisme et liberté était clair. Frère David-Marc d’Hamonville, la beauté mène à DieuJ.-L. : Tout à fait. Je dirais que la mort n’est pas vécue comme la fin de tout : c’est un passage.
Source: La Croix July 12, 2021 13:41 UTC