Le cortège est composé de nombreuses familles endeuillées pour un fils, un frère, un père tué par la police. « Nos morts ne sont pas des faits divers »« Ils disposent des corps de nos enfants comme s’ils étaient des animaux. La police détruit des familles entières », s’insurge Samia, proche de Mounia Merzouk, la mère de Nahel. Racisme systémiqueDevenue la figure du combat contre les violences policières, Assa Traoré est évidemment présente auprès de Mounia Merzouk, qu’elle enlace. Avec sa bande de copains, Brahim, 15 ans, a battu lui aussi le pavé en mémoire de Nahel et pour que les choses changent.
Source: L'Humanite March 21, 2026 19:32 UTC