Mercredi 27 septembre, un rapport de Human Rights Watch (HRW), a accusé l’armée camerounaise d’avoir renvoyé de force près de 100 000 réfugiés nigérians fuyant les violences du groupe djihadiste Boko Haram . Le porte-parole du gouvernement a rejeté ces allégations, même s’il a déclaré que le Cameroun n’a pas vocation « à accueillir les réfugiés du monde entier ». Au camp de Minawao un policier camerounais se tient au côté de réfugiés nigérians qui ont fui les attaques de Boko Haram, le 15 mars 2016. « Je voudrais rappeler à Human Rigths Watch deux choses : premièrement, nous avons aujourd’hui près de 500 000 réfugiés dans notre pays (…) Deuxièmement, le Cameroun n’a pas vocation à être une nation qui est disposée à accueillir les réfugiés du monde entier ». Embuscades et attentats-suicides restent quotidiens dans cette région désertique du lac Tchad aux confins du Cameroun, du Tchad et du Niger.
Source: La Croix September 28, 2017 15:56 UTC