L e Train d’Erlingen ou la métamorphose de Dieu semble la suite logique, quant à sa « philosophie », de votre précédent roman, publié il y a trois ans, 2084. La fin du monde, parue en 2015, et enfin le Train d’Erlingen. BOUALEM SANSAL Le monde est noir, sa couleur naturelle depuis toujours. BOUALEM SANSAL Le Train d’Erlingen est une dystopie, ancrée dans une réalité déjà visible. À bien voir, j’aurais dû publier le Train d’Erlingen avant 2084.
Source: L'Humanite September 05, 2018 17:26 UTC