Le pape François est allé à la rencontre des ouvriers de l'aciérie Ilva à Gênes en Italie, le 27 mai 2017. Même chose pour « le travail au noir », exercé dans le cadre d’une « embauche illégale », ou pour « les emplois qui discriminent les femmes ou les personnes porteuses d’un handicap ». Le travail noir et le travail précaire tuent », dénonce-t-il, confiant penser « aussi aux chômeurs qui cherchent du travail et ne le trouvent pas, et découragés n’ont plus la force de chercher », aux travailleurs à temps partiel, dans l’impossibilité « de dépasser le seuil de pauvreté ». À lire aussi : Le pape ne veut « aucun travail au noir au Vatican »« Vous devez être un ’levain social’ pour la société italienne ! », lance aussi le pape François aux participants, affirmant compter sur leurs réflexions, leurs propositions et leur engagement pour « combler l’écart entre l'école et le monde du travail », sur le travail des femmes, le domaine du « soin », ou encore « le travail des personnes handicapées », et le travail des migrants « qui ne sont véritablement accueillis que quand ils peuvent s'intégrer par le travail ».
Source: La Croix October 26, 2017 13:52 UTC