Beyrouth, Tyr et Bouj Qalawiye (Liban), correspondance particulière. Sur la corniche de Tyr, la capitale du Liban du Sud, de rares badauds contemplent la mer agitée par une tempête hivernale. Bien que l’armée israélienne ait appelé les habitants du pays à évacuer la zone, nombreux sont ceux qui ont choisi de rester, par défi, mais aussi par manque d’options. Et si les Israéliens reproduisaient une Nakba en occupant nos terres, nous ne pourrions plus rentrer ! Au coin d’une rue, des immeubles gisent en ruine, frappés par l’armée israélienne quelques jours plus tôt.
Source: L'Humanite March 17, 2026 05:10 UTC