La Croix : Quels ont été les résultats de cette première conférence sur l’utilisation des armes explosives dans les zones peuplées, qui s’est tenue à Vienne les 1er et 2 octobre ? Ce chiffre est monté à 50 % pendant la Seconde guerre mondiale, et il est aujourd’hui de 90 %. Lorsque 90 % des victimes sont civiles, on ne peut plus parler de dommages collatéraux. Pour que la France s’engage contre les bombardements de civilsLes armes utilisées aujourd’hui ont été conçues pour des champs de batailles ouverts et relativement neutres. Elle a l’avantage de laisser aux États qui la signent plus de flexibilité pour l’appliquer dans le temps et dans l’espace.
Source: La Croix October 04, 2019 11:48 UTC