Derrière des barreaux, une chambre a pris place au fond du plateau des Bouffes du Nord. Tout comme son ameublement sommaire – un fauteuil, une table –, sa tapisserie se détache dans la pénombre. Celle-ci donne à voir de petites fleurs printanières sur fond vert qui constituent l’unique touche de grâce, ou presque, dans cette « maison noire » où Mina Kavani nous convie. Pendant un peu plus d’une heure, c’est toute la gravité de la condition des femmes iraniennes et, plus généralement, des artistes muselés qu’elle nous fait partager. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ?
Source: La Croix February 23, 2026 21:56 UTC