« Ma sœur, mon frère et mon père sont morts », dans le camp de réfugiés d’Ouré Cassoni au Tchad, des milliers de personnes pansent leurs plaies - News Summed Up

« Ma sœur, mon frère et mon père sont morts », dans le camp de réfugiés d’Ouré Cassoni au Tchad, des milliers de personnes pansent leurs plaies


Camp d’Ouré Cassoni (Tchad), envoyé spécial. Après le sable et les cailloux à perte de vue, l’apparition, au loin, de quelques cahutes et de silhouettes mouvantes semble un mirage. De la ville tchadienne d’Amdjarass, au nord-est, il faut plus d’une heure et demie pour rallier par une mauvaise piste le camp d’Ouré Cassoni. Là s’entassent – le mot est affreux mais traduit la sinistre réalité – près de 110 000 personnes, essentiellement des femmes et des enfants. Si elles n’ont pas de maisons dignes de ce nom, elles disposent néanmoins d’un abri solide, pour combattre tout à la fois la chaleur de la...


Source: L'Humanite February 19, 2026 16:55 UTC



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