RÉCIT Après le décès de son père, Philippe Le Guillou décrit ce qu’a représenté cet homme dont il n’a su vaincre la distance mais admire la droiture. • Novembre, de Philippe Le Guillou, Gallimard, 80 p., 12 eurosToute personne reste un mystère. Après avoir perdu le sien, Philippe Le Guillou tente de percer la personnalité de celui qui a toujours su maintenir son entourage à distance de ses sentiments. C’est l’arrivée du confort moderne et des retransmissions télévisées dans le Finistère reculé. Ce père – qui ne lui a rien dit de ses livres –, « il donne, il agit, il bouge, il incarne la force, l’action, le mouvement ».
Source: La Croix February 08, 2017 22:30 UTC