L’exilé a quitté Istanbul, une ville encore appelée Constantinople, pour débarquer à Marseille et s’inventer un nouveau destin en apatride. Marc Garmirian, son petit-fils journaliste qui voyage dans ce train à mes côtés, n’en sait rien. / Marc GARMIRIAN POUR LA CROIXRouler vers les archives départementales et en franchir les portes à pied ne nous apprend rien de plus. Le Marseille arménien, le Marseille comorien, le Marseille maghrébin. » Sur notre cahier, elle a inscrit de son écriture soignée une phrase également prononcée par Michaël Vémian :« ” Pari djanabahr”, cela veut dire bon voyage en arménien.
Source: La Croix July 13, 2021 10:41 UTC