Devant la bourse du travail de Paris, ce mardi 3 mars, une vingtaine de militants CGT convergent. Entre deux bouchées, ces cégétistes attendent le feu vert pour envahir un salon de coiffure africain, à quelques encablures. C’est Bintou, l’une des coiffeuses, qui le leur donne. « Nous touchons 1 300 euros par mois et les vacances, comme les congés maladie ou maternité ne sont pas payés, assure la salariée de 32 ans. Et nous travaillons six jours sur sept. » Sans compter que « le service pouvait durer jusqu’à 2 heures du matin, selon les clients », jusqu’à ce que la mairie rende obligatoire la fermeture à 20 heures.
Source: L'Humanite March 04, 2026 13:45 UTC