On imagine sans mal que « We Love Arabs », créé en 2013, est riche de ses expériences et de ses interrogations. Pour Kogan, c'est le complice rêvé : ce dernier redouble de démonstrations sur la coexistence et l'identité. « We Love Arabs » va dès lors creuser ce sillon, que ce soit sur le conflit israélo-palestinien ou la relation amour-haine du créateur et de son interprète. La danse - et le houmous, spécialité maison... - finira par réunir les deux compères. Dans un pays, Israël, où le monde de la culture est ces derniers temps sous surveillance, cette charge tout en nuances est la bienvenue.
Source: Les Echos September 13, 2017 11:48 UTC