Nuithonie » Il y a une passion formidable, un élan jusqu’au-boutiste, dans l’engagement théâtral d’Anne Schwaller. La metteuse en scène a la folie de croire que son art est nécessaire au monde. Quand elle choisit ses textes, elle a besoin d’y retrouver des personnages écorchés vifs, sans lesquels le théâtre n’aurait pas la force de bouleverser. Et voici Camille Claudel, sculptrice à l’œuvre puissante, mais intérieurement blessée et torturée. S’il faut chercher un fil rouge qui relie ces trois pièces mises en scène en son nom, Anne Schwaller le voit dans «l’inco
Source: La Liberte September 13, 2018 01:10 UTC