«Le 8 janvier, je suis sorti de chez moi et j’ai pris ma voiture pour me rendre à ce qui serait l’une des plus sanglantes manifestations de l’histoire du pays. Je sais à quel point il est haï par le régime. Je n’ai pas de sympathie pour lui non plus: il n’est ni mon sauveur, ni mon leader. J’ai sûrement perdu le tiers de ma vie dans un pays où je n’ai jamais été libre. Mais au moment d’emprunter la rue Bahar au centre de Téhéran à 19h30, je suis stupéfait par l’épaisseur de la foule.
Source: Le Temps January 29, 2026 09:09 UTC