Si la mobilisation est en recul, les mouvances d'ultradroite et d'ultragauche sont bien présentes dans les cortèges. Un acte XIII marqué par un recul du nombre de «gilets jaunes» dans les rues mais par des incidents à Paris et des rixes entre ultradroite et ultragauche à Lyon. Déstabiliser la démocratieAu fil des semaines, et à mesure que les «gilets jaunes» modérés préfèrent le grand débat aux manifestations, les ultras, apparus tardivement - autour de la cinquième semaine - dominent de plus en plus dans les cortèges. «En temps normal, les forces de l'ordre font en sorte de faire défiler ces deux mouvances par des itinéraires bien distincts. Il est donc très compliqué pour la police de les séparer en deux cortèges», souligne le criminologue Sebastian Roché.
Source: Le Figaro February 10, 2019 17:37 UTC