Les boucheries ne sont pas les seules visées. Selon elle, «le mouvement antispéciste regroupe des activistes romands dont certains sont liés à la mouvance ultragauche genevoise». Précisant qu’il adopte lui-même un point de vue antispéciste, il juge «ces actes moralement condamnables parce qu’ils nuisent à la cause animale». Le philosophe rappelle que «pour la plupart des gens, la question est au mieux ouverte de savoir si les antispécistes ont raison. «Qu’elles permettent à leurs auteurs de se défouler ou d’exprimer un sentiment d’injustice ne suffit pas à les justifier.» (TDG)
Source: Tribune de Genève April 17, 2018 17:21 UTC