S’il ne réussit pas à payer ses fournisseurs à la fin du mois, le commerçant risque la prison. «La lutte pour le pouvoir entre le Hamas et le Fatah nous fait mal», déplore Abu Eyad, déçu par un processus de réconciliation au point mort. Les négociations achoppent sur la réintégration des employés du Fatah dans la fonction publique, la collecte des taxes et la gestion de la sécurité, dont l’avenir des brigades al-Qassam, la branche armée du Hamas. «Une telle décision pourrait conduire à une séparation définitive de Gaza et de la Cisjordanie», avertit le politologue Mukhemar Abu Sada. «Je me fiche de la division entre le Hamas et le Fatah, souffle-t-il.
Source: Tribune de Genève March 30, 2018 18:11 UTC