Or l’Europe vient de vivre en avril une expérience similaire avec la soudaine amélioration de la qualité de l’air liée aux mesures de confinement. La concentration de dioxyde d’azote a baissé de 37% en moyenne et le taux de particules fines de 10%. Mais le lien entre la pollution de l’air et diverses maladies est documenté. En 2016, pas moins de 400 [Espace fine] 000 décès en Europe furent attribués aux particules fines (PM2.5) et 71'000 au dioxyde d’azote. L’espérance de vie moyenne sur le Vieux-Continent est ainsi réduite de huit mois à cause de la pollution de l’air.
Source: Tribune de Genève April 30, 2020 17:37 UTC