«Moria c'est l'enfer», «Liberté», pouvait-on lire en anglais sur certaines pancartes en carton. Foule en colère«Moria est comme une jungle, comme un cimetière», a déclaré Fazel Ahmad, originaire d'Afghanistan. «Je pensais venir dans un pays qui respecte les droits de l'homme, mais ce qui se passe à Moria n'a rien à voir avec les droits de l'homme. UPDATE: The tension in #Moria camp remains high, several protests are taking place since Sunday’s tragic events. Quelque 215 occupants de Moria sont arrivés mardi matin au port du Pirée, à Athènes, selon une source policière.
Source: Tribune de Genève October 01, 2019 09:43 UTC