«Ces derniers jours, la panique était telle que je ne pouvais pas sortir de ma maison. J'avais peur que des gens viennent chez moi, jettent des pierres, mettent le feu à mes véhicules. Les deux derniers jours, il n'y avait aucune présence policière», dit à l'AFP Mohammed Chand, un habitant musulman du quartier. «Il y avait des hommes qui criaient 'Loué soit le dieu Ram' et nous avons quitté nos maisons en pleine nuit. «Depuis notre enfance, nous n'avions jamais eu vent d'une telle violence entre hindous et musulmans.»
Source: La Croix February 26, 2020 15:33 UTC