Des migrants marchent à l’intérieur de la « Jungle » de Calais, pendant l’opération de démantèlement, le 31 octobre 2016. Peu de temps après, une voiture et une benne envoyées par la mairie ont bloqué l’accès à notre terrain. À lire : Secours catholique, 70 ans de combatsLa mairie n’a pas à bloquer l’accès à un terrain privé. J’ai expliqué à un responsable municipal que nous sommes dans une situation d’urgence face à une situation humanitaire catastrophique. Didier Degremont : Nous nous attendons à ce que la municipalité prenne un arrêté afin de nous interdire de continuer notre travail.
Source: La Croix February 08, 2017 16:28 UTC