« L’attente, c’est un sentiment terrible », résume Ziad Medoukh depuis Gaza. Il allait enfin pouvoir échapper à l’enfer et rejoindre l’université de Dijon, où une place l’attendait au laboratoire de sciences politiques. L’occasion pour lui de « souffler un peu après cette tragédie vécue », comme il dit dans un français impeccable. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix February 05, 2026 12:11 UTC