Horrifiée par le grondement incessant des chasseurs russes, Nour n’a pas fermé les yeux depuis une semaine. À 9 ans, elle a vu des choses que personne ne devrait voir», soupire Mahmoud, le père de l’enfant. Avec sa vieille Peugeot, il nous guide dans la province d’Idleb, au nord-ouest de la Syrie. Ils s’y sont repliés de tout le pays après leurs défaites successives et seraient environ 15 000, selon les estimations des experts. Le président Erdogan a déjà averti ne pas vouloir prendre en charge 800 000 réfugiés supplémentaires alors que son pays en accueille déjà 3,5 millions.
Source: Tribune de Genève September 15, 2018 04:52 UTC