Lundi 16 mars, des débris de missiles et d’intercepteurs sont retombés sur plusieurs lieux saints de la Vieille Ville de Jérusalem, dont l’esplanade des Mosquées et la basilique du Saint-Sépulcre, après l’interception par la défense israélienne de tirs iraniens. « L’ennemi ne fait aucune distinction entre les religions, les synagogues, les mosquées ou les églises », a aussitôt affirmé la police israélienne. « Le régime iranien tire délibérément sur des populations civiles et porte atteinte à des édifices religieux de toutes les confessions », a accusé peu après le ministre israélien des affaires étrangères, Gideon Saar, lors d’une visite auprès du patriarche de l’Église grecque-orthodoxe, gardien du Saint-Sépulcre. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix March 18, 2026 16:06 UTC