En pleine crise du coronavirus, cette contestation dans la grande banlieue de Moscou est passée presque inaperçue. « Ils veulent nous faire sortir », craint Sergueï Vlasov qui, avec d’autres, veut continuer à surveiller le chantier. Les habitants redoutent que les excavateurs, en creusant le sol, remuent des déchets et libèrent des isotopes radioactifs dans l’air. Il a reconnu la présence des déchets radioactifs mais a assuré que « les traces de contamination sont insignifiantes » sur le tracé de l’autoroute. Ce n’est pas l’avis Greenpeace qui se fonde sur un rapport officiel expliquant qu’au moins 60 000 tonnes de déchets radioactifs ont été enterrées sur ce site.
Source: La Croix March 24, 2020 13:52 UTC