Dans moins de six semaines, l’UDC Suisse élira son nouveau président. Le premier, l’Argovien Andreas Glarner, est un dur de dur perçu comme incontrôlable. À vrai dire, l’UDC n’est pas le seul parti gouvernemental à peiner à trouver un président. L’héritage du patriarche est devenu encombrant, encore plus depuis qu’il réclame sa lucrative rente d’ancien ministre. L’UDC n’en veut pas.
Source: Tribune de Genève July 12, 2020 15:22 UTC