Alors que les Kényans doivent choisir leur président ce 8 août, les responsables religieux n’ont cessé de multiplier les appels à des élections apaisées. Gare routière de Kisumu le 6 août 2017, à quelques jours des élections présidentielles et au vue des tensions de plus en plus intenses, les habitants sont de plus en plus nombreux à quitter la ville. Les évêques ont également organisé une neuvaine de prière du 31 juillet au 7 août pour le bon déroulement des élections. Élections sanglantes en 2008Depuis fin 2016, l’épiscopat kényan multiplie les appels pour des élections apaisées. Cette crise avait comme principale cause une contestation des résultats des élections présidentielles par l’opposition qui dénonçait des fraudes massives.
Source: La Croix August 08, 2017 10:41 UTC