Quatorze personnes tuées, plus de 2 000 interpellations et des dégâts estimés à plus de 2 millions d’euros. Dix-sept mois après les émeutes qui ont meurtri la Nouvelle-Calédonie, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) a adopté jeudi 29 janvier 2026 un avis qui propose une lecture juridique de la crise « au regard du respect des droits fondamentaux ». L’initiative ne vient pas du gouvernement, mais du Sénat coutumier de la Nouvelle-Calédonie qui, le 20 février 2025, lui a demandé « d’évaluer la gestion de la crise (…) au regard de ses obligations en matière de respect et de protection des droits fondamentaux ». Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix January 29, 2026 19:52 UTC