Vous êtes philosophe et travaillez notamment sur les questions de fin de vie. Mais croyez-vous qu’une vie où l’on ne rit ni ne pleure est une vie vraiment humaine ? Je crois que la mort d’un être aimé nous ramène à la secousse enfantine du sanglot. C’est-à-dire qu’en nous demeure toujours quelque chose de l’enfant. Il s’agit de la part inconsolable que l’on sent en soi quand ce qui est pourtant parfaitement dans l’ordre des choses nous arrive – il est bien normal qu’un mortel meure !
Source: La Croix February 16, 2026 17:09 UTC