Commentant le livre du prophète Jonas – « parabole porteuse d’un enseignement fondamental, celui de la miséricorde de Dieu qui pardonne » –, il a médité sur l’espérance qui, « face aux dangers et à la mort, s’exprime dans la prière ». Ainsi, a-t-il souligné, la mort imminente a poussé les marins pris dans la tempête à prier. En effet, durant la traversée de la mer, une terrible tempête se lève, Jonas descend dans la cale du navire et sombre dans le sommeil. La peur instinctive de la mort révèle la nécessité de mettre notre espérance dans le Dieu de la vie : « Peut-être que ce dieu s’occupera de nous pour nous empêcher de périr ». Pour eux aussi, comme pour l’équipage pendant la tempête, avoir fait face à la mort et en être sorti sains et saufs, les a conduits à la vérité.
Source: La Croix January 18, 2017 15:56 UTC